Meilleurs voeux

Meilleurs voeux 2008

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Monsieur le Maire.

Les pouvoirs publics apportent désormais 30 % des fonds nécessaires à l’édification des lieux de culte musulmans, en contravention avec la loi ou en la détournant.

Partout, des mosquées sortent de terre. Quelques 150 projets sont lancés. Les mairies utilisent de surcroît les activités culturelles de la mosquée, parfois un simple salon de thé, pour verser des subventions.

Le CFCM souhaite passer de 2 000 mosquées à 4 000.

Pourtant.

Savez-vous que l'islam n’est pas seulement une religion, mais qu’il préconise un ordre social basé sur la sharia (loi islamique résultant du Coran et des hadith) et la prééminence de l’ouma (la communauté des musulmans), ce qui est totalement antinomique avec les valeurs et les normes propres à notre société européenne ?

Savez-vous que les mosquées fonctionnent comme catalyseurs de l’islamisation des quartiers urbains, qu’elles insistent, de toute leur autorité au sein de la communauté musulmane, sur l’exigence d’une pratique stricte de l'islam, ce qui contribue à freiner l'intégration de ces minorités musulmanes ?

Savez-vous que certains musulmans placent les lois divines islamiques au dessus des lois civiles ? Qu'il existe en outre, parmi les populations musulmanes, une tendance à la radicalisation qui se manifeste par une animosité croissante à l’encontre de notre civilisation occidentale et des valeurs qui la fondent ?

Savez-vous que 85% des Français sont contre le financement public des mosquées ?

Savez-vous que l’Europe est une terre de cathédrales et de beffrois et non de mosquées et de minarets ?

Avec tout le respect dû à votre fonction et dans le respect des lois de la République.

Arnaud Felentzer
Resp. NDP 5è circ. Moselle

Au sommaire :

- L’éditorial de Roland Hélie

- Rassemblement, résistance, rénovation…

Par Robert Spieler

 - La France de Sarkozy : clientélisme, communautarisme, socialisme…

Par François Ferrier

 - L’écroulement démographique de l’Europe

Par Marc Rousset

- 20 bonnes raisons de dire NON à la Turquie dans l’Europe…

Par Jean-Claude Rolinat

 - La république laïque doit elle financer les mutilations rituelles ?

Par Arnaud Raffard de Brienne

 - L’affaire de la burqa…

Par Franck Abed

 - La progression de l’Islam en France

Par Nicolas Tandler

 -Trotski, Beketch et moi…

Par Patrick Gofman

 - Laurent, Giono, La Varende, Montfreid et les autres…

Par Francis Bergeron

 

Les rubriques de Patrick Parment, Vincent Vallois, Pieter Kerstens, Philippe Randa, Lionel Baland

La préparation de la 3ème journée nationale et identitaire du mercredi 11 novembre à Paris…

 

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Par Nouvelle Droite
Selon les calculs de l’économiste Gérard Pince, les Français de souche (les blancs*) deviendront minoritaires dans leur propre pays en 2060 au plus tard.

L’analyse de Gérard Pince se divise en deux volets. Dans un premier temps, il estime le nombre de Français de souche en 2008. En se basant sur le nombre de Français en 1946 (40 millions), l’accroissement naturel de la population (hors immigration) pendant le baby-boom de 1946 à 1974 (9 millions), et l’accroissement naturel (plus faible) de la population de 1975 à 2008 (4 millions), il arrive à un total de 53 millions de Français de souche en 2008.

L’INSEE ayant recensé 62 millions d’habitants en 2008, par soustraction, 9 millions d’immigrés seraient présents sur notre territoire. Azouz Begag, en tant que ministre du gouvernement Villepin, avait lui révélé au Figaro que la population issue de l’immigration représentait plus de 15 millions de personnes en France en 2007.
Dans un deuxième temps, Gérard Pince, à partir d’hypothèses qu’il qualifie lui-même de «optimistes » sur le taux de fertilité des FDS et l’intensité des flux migratoires, calcule que la population FDS deviendra minoritaire dans son propre pays dès 2060.
Gérard Pince ne prend pas en compte l’émigration des populations de souche, phénomène qui prend de l’ampleur dans les pays européens touchés par l’immigration, et qui tend à accélérer la substitution de population.

Cette analyse rejoint celle du démographe Jean-Paul Gourévitch, qui estime que les musulmans représenteront plus de la moitié de la population française en 2050. Jean Raspail, dans un article qui cite les démographes Jean-Claude Chesnais et Jacques Dupâquier, arrive à la même conclusion. Le géopoliticien Aymeric Chauprade, quant à lui, voit le basculement arriver un peu plus tôt, dès 2040.

Source: http://www.fdesouche.com/articles/64783
Monsieur le Maire,

Je vous écris afin de vous faire part de ma consternation suite à la décision de la Mairie de Paris d’illuminer la Tour Eiffel aux couleurs du drapeau turc du 8 au 29 octobre 2009 dans le cadre de la Saison de la Turquie en France.

Cet évènement constitue une promotion démesurée d’un Etat profondément négationniste.

En effet, la Turquie nie sa responsabilité dans la perpétration et l’exécution de plusieurs crimes contre l’humanité – le Génocide Arménien (1 500 000 morts), le Génocide Araméen (1 000 000 morts), le Génocide Grec (500 000 morts) et le Génocide Assyro-Chaldéen (250 000 morts) – et adapte sa politique étrangère en diffusant ses thèses négationnistes à l’échelle planétaire et en menaçant de représailles diplomatiques et économiques tout Etat dans lequel la question de la reconnaissance d’un de ces génocides est débattue.

Par ailleurs, la Turquie refuse de reconnaitre Chypre, état membre de l’Union Européenne qu’elle occupe depuis 1974 en toute illégalité au regard du Droit International.

Enfin, je ne peux vous cacher que l’annonce de l’illumination du monument français le plus représentatif aux couleurs du drapeau turc suscite une vive émotion en France et à l’étranger.

Par conséquent, je vous prie de bien vouloir reconsidérer cette décision et d’annuler l’organisation de cet évènement qui nuirait à l’image de la Ville de Paris.

Cordialement,
Arnaud Felentzer
Depuis l'émancipation de la femme, si on peut dire ainsi, à créer dans notre pays et dans l'ensemble de l'union européenne, d'énormes faiblesses en terme d'éducation de leurs enfants.

Il faut noter que la femme pour subvenir au besoin du foyer est obligée de travailler tout comme son mari, et nous sommes d'accord, quand une femme travaille elle à peu de temps à consacrer à l'éducation de ses  enfants en terme de suivi des devoirs à l'école ou tout simplement l'apprentissage de la vie. On sait très bien que les nounous négligent l'éducation des enfants qu'elles ont à s'occuper pour la simple raison que ce n'est pas les leurs. Il va de soit que les enfants doivent être éduqués par leurs parents; le père le rôle d'autorité et la mère le rôle de protectrice. a savoir que le métier de maman est le plus beau métier du monde car elles transmettent un savoir et  une éducation.

Depuis plusieurs années les enfants s'élevent quasiment seuls se nourrissent mal, et cela se comprend avec les mamans de la génération micro-onde et comme elles n'ont pas le temps de faire la cuisine les enfants mangent souvent à l'éxterieur et pas forcément equilibré (kebab, fast food...) (à savoir que l'europe compte près de 20% d'obèses) les mamans préfèrent donner un peu de monnaie à leurs enfants pour qu'ils puissent acheter la nouriture qu'ils veulent, une maman qui à travaillé huit heures par jour est une mamant fatiguée, et cela se comprend. Mais hélas ce n'est pas le seul impact que cela à sur les enfants. Pour les devoirs donnés par les institutrices, les mamans n'on plus la patience ni l'énergie pour aider leurs enfants à cet effet donc le niveau baisse considérablement au point d'arriver en 6ème sans savoir correctement lire ni écrire. Il en va pour l'enseignement de la politesse et autre loi du "vivre ensemble"
 Pour devenir une bonne maman, il faut avoir les bases et cette base doit etre apprise par les parents, pour les filles il est necessaire d'apprendre des choses élémentaires comme faire la cuisine, les taches menageres tels que le repassage, la lessive, la couture et l'education. Pour les garçons il est indispensable d'apprendre les choses essentielles à la vie comme le bricolage par exemple et les chose ellementaires pour la vie en communauté et apprendre également l'autoriter qu'il faudra exercer plus tard sur leurs enfants mais aussi un métier qui leur permettra de subvenir aux besoins de sa famille.
Pour cela il serait urgent d'instaurer un salaire maternel pour permettre à la femme d'être une bonne mere. Qui transmet ses savoirs et ses valeurs à ses enfants.

Arnaud Felentzer
Responsable NDP
5ème circonscription de la Moselle

Depuis quelques mois, à Toul, des événements graves se succèdent. Une paroisse de la ville, celle de la Croix de Metz, est régulièrement la cible d’attaques (jets de pierres, dégradations, insultes, menaces de mort…) de la part d’extrémistes  musulmans, très nombreux dans les environs, qui ne supportent plus la présence d’une église catholique près de chez eux. A tel point que le prêtre de cette paroisse, l’abbé Roland Noël, vient de décider de renoncer à son ministère et de quitter le quartier, sa sécurité n’étant plus assurée. Rappelons quand même que Toul est une sous-préfecture du département de la Meurthe-et-Moselle, département situé en Lorraine, et que, jusqu’à nouvel ordre, la Lorraine est une région française et la France une nation européenne… L’attitude de ces musulmans toulois est donc assimilable à un acte d’occupation de notre sol. Or, lorsqu’il y a une occupation, il doit y avoir une résistance…

Ainsi, dimanche dernier, les jeunes patriotes de Toul ont décidé de réagir. En ce début du mois d’août, alors que l’insouciance de nos concitoyens atteint son comble, 80 personnes ont répondu à l’appel du Comité pour la défense de l’Identité Chrétienne en France pour manifester leur soutien à l’abbé Noël et leur refus de voir l’occupation de notre pays s’accentuer. Parmi les manifestants, on reconnaissait la présence de François Ferrier, Conseiller régional (Nouvelle Droite Populaire) de Lorraine, et celle de Jean-Marie Cuny, bien connu des milieux nationaux et catholiques locaux.

A l’issue de la manifestation silencieuse à travers la ville, une jeune fille a lu une motion sur le parvis de la Cathédrale. Cet acte courageux et spontané de la jeunesse touloise est exemplaire. Il montre que là où notre identité nationale et européenne est  menacée par ceux qui veulent, avec la complicité des collabos de la classe politico-médiatique, imposer l’islamisation de l’Europe, la résistance prend forme et qu’il faudra vite en tenir compte. Honneur aux combattants lorrains.

www.synthesenationale.com

UNE REMARQUABLE EFFICACITE

Je suis admirative devant le pouvoir absolument étonnant des organisations juives de ce pays qui, lorsqu’elles ne sont pas satisfaites d’un jugement rendu, obtiennent immédiatement, sans coup férir, et dans les plus brefs délais… un nouveau procès. Formidable ! Quelle efficacité ! Vous me direz que c’est normal, un crime visant un juif ne pouvant en aucune circonstance être assimilé à un crime comme les autres.

 

Certes, l’assassin a bien été condamné à la peine maximale prévue par le droit français et le verdict a été, comme il se doit, rendu par un jury souverain au nom du peuple. Mais aux yeux du CRIF et consorts, il a manqué à ce procès l’élément principal, à savoir l’exemplarité. Et la publicité des débats. D’ailleurs, reçu à la Chancellerie dès hier soir, le président du CRIF a insisté sur « l’utilité d’un procès ouvert, à vertu pédagogique ».  

 

Nul doute qu’il ne sera prestement entendu. Le Parlement devrait du reste voter dans les prochains mois une proposition de loi présentée par François Baroin et Jack Lang qui « donnera à la Cour d’appel le pouvoir de décider souverainement de l’opportunité de la publicité des débats ou non ». Souverainement, oui, oui, c’est écrit.

 

D’ailleurs, à l’issue d’un procès public, « les peines prononcées seront davantage en adéquation avec les crimes commis » a estimé l’avocat de la famille de la victime. Nous n’en doutons pas un seul instant.

 

Cette réaction n’a rien d’étonnant. Elle est coutumière, au contraire, comme vous le verrez à la lecture de l’extrait ci-dessous. Dans le chapitre de La France LICRAtisée consacré aux procès initiés par la LICRA, je relate l’affaire Touvier. Vous constaterez que là aussi, très mécontentes du premier verdict rendu, les organisations juives exigèrent – et obtinrent, évidemment –  un second procès. Qui les satisfit pleinement, cette fois.

 

"L’affaire Paul Touvier

 

En novembre 1971, Georges Pompidou accorde sa grâce à Paul Touvier, responsable de la milice de Lyon, qualifié par le Droit De Vivre de « répugnante bête de proie qui, ayant abattu ses innocentes victimes, s’est enrichie de leurs dépouilles ».

Il est vrai que le président Pompidou, que la fin de la guerre « avait trouvé préparant une version critique de Britannicus », selon le mot perfide de Jean Pierre-Bloch, n’aurait de surcroît pas eu « de sensibilité particulière au dossier des collaborateurs et des miliciens ». Une manière délicate d’indiquer qu’il a refusé de faire preuve à leur égard de la haine voulue.

 

La LICA se scandalise de cette grâce et menace : « C’est donc ce silence que M. Pompidou doit rompre sous peine de voir le scandale s’établir, déborder, se répandre jusqu’à l’éclabousser en même temps que gronderait la colère de tous ceux qui furent à la pointe du combat anti-nazi et qui, déjà, de Paris comme des hameaux les plus reculés du pays, élèvent la voix et réclament bonne et prompte justice. Pour eux. Pour leurs morts ».

 

Mais nous sommes en 1971. Georges Pompidou ne cédera pas et maintiendra sa grâce.

La LICA ne s’avoue pas vaincue et, de campagne de pétitions en manifestations et témoignages divers, parvient à assembler les éléments d’une accusation de « crimes contre l’humanité » à l’encontre de Paul Touvier, qui fait finalement l’objet d’un mandat d’arrêt en 1981. L’année de l’arrivée au pouvoir de François Mitterrand.

Il ne sera cependant arrêté et inculpé qu’en 1989. Il est alors âgé de soixante-quatorze ans.

Son procès se déroule à Lyon et, coup de théâtre !… débouche sur un non-lieu en 1992 ! Sous le titre « Les nouveaux révisionnistes », le Droit De Vivre s’étouffe d’indignation et accuse les juges/historiens de réécrire l’histoire de Vichy.

 

N’ont-ils pas osé dire qu’« on n’arrivera jamais, dans la France de Vichy, à la proclamation officielle que le juif est l’ennemi de l’État, comme ce fut le cas en Allemagne », ou que « aucun des discours du maréchal Pétain ne contient de propos antisémites » ?

 

Le magistrat ayant ordonné le non-lieu, Jean-Pierre Henne, publie en 1995 un livre intitulé Un étrange combat, dans lequel il indique : « Exemple peut-être sans précédent d’acharnement judiciaire, cette affaire prend place à l’évidence dans une stratégie destinée à rendre la France collectivement responsable du terrible destin des juifs pendant la seconde guerre mondiale ».

 

Mais l’affaire n’est évidemment pas terminée. La LICRA dépose immédiatement un recours devant la Cour de cassation afin d’obtenir l’annulation du non-lieu qui, selon ses dires, « constitue une insulte à la mémoire des nombreuses victimes du milicien Paul Touvier ».

L’arrêt sera partiellement cassé. Dix des onze chefs d’accusation tombent pour de bon, mais reste le onzième, l’affaire de Rillieux-la-Pape : Touvier avait effectivement fait fusiller sept personnes au lieu des cent, puis des trente exigées par les Allemands en représailles à l’assassinat, par un groupe de résistants, de Philippe Henriot, secrétaire d’État à l’Information et à la Propagande du gouvernement de Vichy.

Paul Touvier est renvoyé en Cour d’assises pour crime contre l’humanité. Il est à ce moment-là – nous sommes en 1994 – le premier Français passible d’une telle accusation. C’est donc par excellence un procès « aux vertus pédagogiques». (…)

 

Patrick Quentin, secrétaire général de la LICRA, et Philippe Bataille, tous deux avocats de la LICRA au procès Touvier, rédigeront une plaquette sur cette affaire, qui sera largement diffusée dans les établissements scolaires par l’intermédiaire des inspecteurs d’académie et des enseignants.

 

Blanchi une première fois en 1992 pour onze chefs d’accusation, Paul Touvier est cette fois condamné à la réclusion criminelle à perpétuité pour un seul de ces chefs.

 

Satisfaite du verdict, – « Touvier est le premier Français à être condamné pour crime contre l’humanité. C’est la reconnaissance de la complicité de Vichy avec les nazis », – la LICRA demande immédiatement que Maurice Papon soit lui aussi enfin déféré devant ses juges : « Au nom de l’impérieux besoin de justice des victimes et au nom de la mémoire et de l’honneur de la France, la LICRA l’exige »
Anne Kling


 Au sommaire :

- L’éditorial de Roland Hélie, directeur de la revue.

- Après les européennes, perspectives pour le mouvement national et identitaire… par Robert Spieler

- Pourquoi l’Europe en est-elle là et quel avenir lui proposer ? par Franck Abed

- Où en est l’Afrique du Sud ? par Jean- Claude Rolinat

- L’ Oncle Sam est –il moribond ? par Pieter Kerstens

- Chères, très chères banlieues… par Arnaud Raffard de Brienne

- La Droite nationale en Norvège par Lionel Baland

- Cologne, 9 mai 2009, le congrès anti-islamique européen… par Lionel Baland

- Un entretien avec Pierre Vial sur son engagement avec la Nouvelle Droite Populaire

- Voyage au cœur du continent blanc : l’Antarctique… par François Ferrier

- Lorsque l'islam apparaît... Dr Jean-Claude Perez

 

Les rubriques de Patrick Parment, Philippe Randa,
 Ursule Minoret-Levrault,Vincent Valois, Nicolas Tandler

 

120 pages d’actualité en rupture avec la pensée unique… le numéro : 12,00 Euros

 

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314782035.jpgpar Robert Spieler

Délégué général de la

Nouvelle Droite Populaire



Quelle laïcité ?


La loi du 15 mars 2004, en application du principe de laïcité, interdit aux « élèves des écoles, des collèges et des lycées publics le port de signes ou de tenues manifestant ostensiblement une appartenance religieuse ». On l'a compris : interdiction, sur une terre chrétienne, de porter des croix. La loi, qui n'évoque que « l'appartenance religieuse », n'interdit pas, en revanche, le port des insignes des nouvelles religions de la décadence.

 
Un élève portant à la boutonnière le sigle de Sos-Racisme, celui de la Licra ou qui se présentera dans l'uniforme des dégénérés des banlieues ne sera pas sanctionné. Ces déguisements et la loghorrée primitive qui les accompagne mériteront même le respect du aux « différences ».


La loi n'interdit pas l'expression de son appartenance religieuse ou sectaire dans la rue. Certains, dont André Gérin, député-maire communiste de Vénissieux, souhaitent interdire le port de la burqa (qui recouvre intégralement la tête et le corps des femmes musulmanes) et du niqab (qui laisse apparaître les yeux), au prétexte que ces signes seraient l'expression visible des fondamentalistes et des intégristes. Mais est-ce là le vrai problème ?

 
Soyons tolérants...

 
Respectons toutes les fantaisies pseudo-religieuses, quelles qu'elles soient, dès lors qu'elles restent d'aimables fantaisies. Après tout, les adorateurs de la banane rose, les admirateurs de Seigneur Raël, les sectateurs du Grand Bonsai ou ceux de Krishna ne représentent aucun danger pour la société, si ce n'est celui de nous faire mourir de rire. Certains, tel le Dalaï-lama - merci Tintin -, bénéficient même, nonobstant leur niaiserie (ce sourire ! ces banalités !), d'une haute respectabilité.

 
Quant à l'Eglise de la scientologie, dont il est beaucoup question actuellement, on lui reproche d'avoir suborné quelques esprits faibles en leur soutirant leurs économies. Mais n'est-ce pas le cas des régimes minceur miracles, de l'imposture qu'est la psychanalyse ou même de religions respectées qui usent des même expédients ?

Si la crédulité, la bêtise, la naïveté et la superstition devaient être punies, les trois quarts de l'humanité seraient en prison...


Camille Flammarion, grand astronome du début du vingtième siècle, écrivit plusieurs livres consacrés aux tables tournantes, au corps astral et à l'apparition de spectres lors de séances spirites : un grand astronome, certes, auteur de « l'astronomie populaire », mais la dupe d'une bande d'illusionnistes et d'escrocs. Son exemple m'a toujours laissé songeur quant à la prétention de scientifiques ou d'intellectuels de renom de se mêler d'exprimer leurs avis définitifs dans des domaines autres que ceux où ils excellent.


Soyons humanistes, mais pas avec les dingues...


La secte du Temple Solaire, qui promettait un voyage sans retour vers Sirius (promesse tenue), le Mandarom, dont les statues gigantesques du gourou antillais Gilbert Bourdin « embellissaient » la Provence (il pratiquait, lui, l'initiation de très jeunes filles), les « Enfants de Dieu » (dont le gourou, David Moïse, prônait le « fishing », c'est-à-dire la prostitution gratuite destinée à obtenir des conversions), toutes ces sectes, dont je pourrais multiplier les exemples, ont été interdites car, décidément, « too much ».


Imaginons une secte qui prônerait la supériorité de l'homme sur la femme, pire, qui autoriserait l'homme à battre sa femme, qui exigerait de tuer les apostats, d'exterminer les athées, qui inciterait à violenter les juifs et les chrétiens, dont le gourou aurait épousé une petite fille de huit ans...

 
Nul doute qu'une telle secte susciterait l'horreur et serait immédiatement interdite...


Conclusion : Ce n'est pas la burqa qu'il faut interdire, c'est la présence de l'islam sur notre terre !

 

Elections européennes : analyse et prévisions. 

Les élections européennes auraient pu être l’occasion d’être l’occasion d’une riche réflexion et  confrontation d’idées sur le thème : Quelle Europe voulons-nous ? Une Europe identitaire de la puissance, une Europe des Nations (en langage décodé : une Europe des Etats-Nations), l’Europe zone de libre-échange, ou pas d’Europe du tout ?

Il n’en a rien été. Une campagne médiocre, des candidats médiocres : qui peut sérieusement dire ce qui différencie l’UMP du PS quant à leur projet européen? Les élections européennes permettent aux partis dominants de caser les recalés du suffrage universel, les ex-ministres et les amis méritants.

Le découpage en absurdes grandes régions, ne correspondant à aucune réalité charnelle, renforce le désintérêt des électeurs. L’abstention sera massive, probablement supérieure à 60%, au plus grand profit de l’UMP et du PS, dont l’électorat plus âgé se rend aux urnes, contrairement à un électorat jeune ou protestataire.  

Que valent les sondages ? 

Les sondages, pour ce qui concerne les partis protestataires, dont le FN, sont particulièrement difficiles à manier. Tel est aussi, paradoxalement, le cas pour les partis dominants du Système. Une abstention massive rend de plus les prédictions totalement aléatoires.

Les sondés du FN « mentent » en effet, ou, du moins hésitent à dire la vérité quant à leur futur vote. Le résultat brut du FN, c'est-à-dire non « corrigé » est donc sous estimé. Le problème est inverse pour l’UMP et le PS. Leurs résultats bruts sont supérieurs à la réalité car il est confortable pour un sondé de se sentir dans une certaine respectabilité. Le sondé dira, pour l’exprimer simplement, qu’il vote UMP, alors que son intention est de voter FN. Ajoutons que les sondages par téléphone, ce qui est le cas de la grande majorité des sondages, renforcent ce phénomène. Ceci, les sondeurs, qui ne sont pas forcément tous malhonnêtes ou manipulateurs, le savent. Pour tenter d’atteindre des résultats proches de la réalité, ce qui est leur intérêt professionnel, ils vont « redresser », corriger les résultats bruts en fonction des résultats de sondages et d’élections précédentes, avec une bonne dose de « pifomètre ». Ils créditeront le FN de plusieurs points supplémentaires, et inversement diminueront les résultats de l’UMP et du PS. Inutile de préciser qu’un tel redressement est impossible s’il n’existe pas d’historique, ce qui est le cas par exemple des listes de Carl Lang ou de celle de Dieudonné.

Cette prévision devient totalement hasardeuse dès lors que l’abstention, qui concerne en priorité l’électorat jeune et/ou protestataire, est massive.

Dernier point à relever : pour un échantillon de 1000 personnes interrogées, le taux mathématique d’erreur est de plus ou moins 2%. En d’autres termes, une liste créditée de 5% se situerait en réalité entre 3 et 7%. 

Quels résultats électoraux prévisibles ? 

Il s’agit d’un exercice quelque peu audacieux, mais tentons le en toute objectivité. 

-Les vainqueurs probables : UMP et PS

Pour les raisons susmentionnées (abstention considérable, électorat plus âgé et/ou captif, moins sujet à la tentation de l’abstention), il est probable que les résultats de ces deux partis dépasseront largement ce qu’indiquent les sondages. Il n’est pas impossible que l’UMP approche, voire dépasse les 30%, le PS pouvant espérer 25%, voire davantage. A noter que l’UMP a tout fait pour mener une non-campagne. Ce n’est pas un hasard, évidemment, l’abstention lui étant hautement profitable. 

-Les perdants probables : FN, Villiers et Besancenot 

Il est probable que le FN, crédité de 7 à 8,5% dans les derniers sondages se situera largement sous ces chiffres. La faute à une abstention considérable et à des corrections de sondages beaucoup trop optimistes pour ce parti faiblement idéologisé et très affaibli. Que l’électorat  populaire et protestataire se mobilise, et le succès est assuré, comme ce fut le cas lors de l’élection présidentielle qui porta Le Pen au second tour. Qu’il aille à la pêche, ce qui sera probablement le cas, et l’échec est assuré. Le résultat national du FN sera probablement plus proche de 5% que de 7%, lui assurant un nombre très restreint d’élus. Marine Le Pen sera-t-elle élue ? C’est loin d’être sûr. Et pourtant, le Système aura tout fait pour qu’elle le soit. Que d’émissions de télé, de radio, d’articles de journaux… Le point d’orgue est cet incroyable article dithyrambique paru dans Libération, mardi 2 juin, avec une jolie photo champêtre sous-titrée : « La vice-présidente du FN est perçue comme la grande blonde, la fille sympa ». Si c’est Libé qui le dit…

Autre perdant probable : Villiers. En dehors de lui, ce qui n’est pas encore certain, aucun candidat de Libertas ne sera élu. Et puis, pour quoi faire ? Villiers aurait pu incarner une rupture. Il l’aurait voulue. Il l’avait dit, sincèrement, à ses amis, la veille de la présidentielle : « Jamais, je n’appellerai à voter Sarkozy ». Le lendemain, il confirmait. Le surlendemain, il se reniait.

Entre temps un coup de fil. « Tu appelles à voter Sarkozy, sinon tu perds la présidence du Conseil Général de Vendée ». Démocratie, pouvoir et vanité, quand tu nous tiens…

Quant à Besancenot, le « jeunisme » de son mouvement, le NPA, l’étonnante erreur marketing qui consiste à modifier son sigle avant les élections, l’amèneront sans doute à un résultat décevant et inférieur à celui du Front de la Gauche de Melanchon et du PC.

Restent le Modem et les listes écologistes de Cohn-Bendit. Que dire d’elles ? Rien…Non, vraiment rien… 

Du côté des rebelles : Carl Lang et Dieudonné. 

Carl Lang a osé la rupture. Il faudrait le talent du Rebatet des « Décombres » pour raconter cette course aux abymes d’un mouvement qui pouvait représenter la renaissance française et européenne. Caton l’Ancien concluait tous ses discours devant le Sénat de Rome par cette formule : « Delenda est Cartago », « Carthage doit être détruite », pour que vive Rome. Carl Lang, avec ses amis du MNR et de la Nouvelle Droite Populaire ont choisi Rome contre Carthage.

Sur le plan électoral, il serait tout à fait illusoire d’espérer que la liste de Carl Lang puisse obtenir un résultat significatif à ces élections. Mais cela n’a aucune importance. Ces résultats ne seront que la première pierre d’une nécessaire renaissance.

Quant à Dieudonné, les lobbys anti racistes l’ont créé politiquement, misant sur son talent pour combattre le camp identitaire .Le Golem de la légende juive de Prague, créé par un rabbin démiurge, échappa à son créateur, semant la terreur dans le ghetto. Dieudonné s’est retourné contre les lobbys qui ont voulu l’instrumentaliser. Etrange personnage…Sans doute le plus rebelle de tous. S’il atteint 3% des suffrages, ce qui probable, nous assisterons à un tsunami émotionnel. Bref, on rigolera… 

Robert Spieler

Délégué général de la Nouvelle Droite Populaire 

 

Le visionnage des différentes vidéos qui ont circulé sur le net : jeune fille lapidée en Algérie ; hommes brûlés vifs et décapitations commises par le hamas en Palestine… nous ont soulevé le cœur et ce qui attise notre écoeurement et notre colère, c’est que ces crimes sont régulièrement commis au nom de Dieu. Lors de ces actes barbares venus d’un autre âge, un seul cri dominait : « Allah akbar »… « Dieu est grand »… ce qui m’a inspiré l’analyse suivante :

 

 

L’ISLAM ET LE CHRISTIANISME

 

 

 

         L’Islam et le Christianisme sont deux religions monothéistes, c’est-à-dire dont la doctrine n’admet qu’un seul Dieu. De plus, leurs racines sont communes. Ils ont le même tronc spirituel et dogmatique et se réfèrent au même Livre révélé : (X.94) « Si tu es dans le doute sur ce qui t’a envoyé d’En-Haut (Le Coran) interroge ceux qui lisent les Ecritures envoyées avant lui. La vérité t’est venue de ton Seigneur ; ne sois donc pas du nombre de ceux qui doutent ».

         Cependant, Mahomet ne reconnaît qu’un seul Dieu personnel, sans associé, à la fois immanent et transcendant ; il se distingue ainsi du christianisme, qu’il considère comme polythéiste, à cause de la Trinité. L’Islam n’est pas seulement une religion ; c’est aussi une loi, dont la source est le Coran, et qui règle tout le comportement du musulman. La Tradition ou Sunna est un ensemble de récits (hadîth) notés au VIIIe et IXe siècles, qui rapportent les paroles et les actes du Prophète et de ses adeptes avec minutie et maintes variations et contradictions. Elle doit servir à guider le fidèle qui doit prendre pour norme la conduite du Prophète.

         La valeur essentielle de l’Islam est sa foi en un Dieu unique, avec l’attitude religieuse qui correspond à cette foi, attitude d’adoration, de soumission résignée, de confiance en la Providence : c’est là son côté positif.

Cette base est réellement commune avec le christianisme. Mais c’est du caractère partiel de sa notion de Dieu que viennent les déficiences de l’Islam, ses différences avec le christianisme dont il dit être l’achèvement ; Foi, Espérance et Charité sont des valeurs communes aux deux religions ; mais si, pour le chrétien, la charité est la principale, pratiquée pour l’amour de Dieu et d’autrui, pour le musulman, c’est la foi qui est la primordiale.

Le Christianisme affirme la transcendance de Dieu comme une transcendance d’Amour, alors que l’Islam a tendance à croire que la plénitude de Dieu serait amoindrie par un amour réciproque plus intime entre Dieu et les hommes ; l’Islam a le sentiment écrasant de la majesté de Dieu, et pourtant cet amour est loin d’être exclu.

         Cependant on ne saurait demeurer indifférent à cette extraordinaire somme de contradictions, incluses dans le Coran, et sur lesquelles se sont usées au cours des siècles les forces de tous les théologiens obsédés par le chimérique espoir de réconcilier un jour les trois religions monothéistes. Ainsi est-on choqué par les tolérances du Coran sur certains points et par son paradis voluptueux. La loi de Jésus est généreuse ; elle ordonne le pardon, l’oubli de soi, le sacrifice, tandis que la loi de Mahomet prescrit le talion dans la vie sociale, et néglige les commandements suprêmes : « Tu travailleras ; tu ne tueras point. » Or le verset de la condamnation indique clairement que « Les chrétiens, les juifs et les idolâtres seront jetés dans les brasiers. Ils sont les plus pervers des hommes ».

Et c’est encore dans les textes que l’on trouve cet encouragement au djihad (la guerre sainte) : (IX, 124) « O croyants, combattez les infidèles qui vous avoisinent, qu’ils trouvent toujours en vous un rude accueil. Sachez que Dieu est avec vous et avec ceux qui le craignent ».

… « Nous intervenons dans les pays infidèles pour en diminuer l’étendue » (13,41)

… « Ne faites pas appel à la paix quand vous êtes les plus forts » (47,35)

 

         Pour expliquer la barbarie de ce peuple, on a dit qu’il y avait une relation entre la force physique de l’individu, « vif et dur à la peine, ne mourant que de vieillesse » et son état intellectuel beaucoup moins avancé. Il ne semble pas nécessaire de faire intervenir l’hypothèse d’une infériorité originelle raciale, l’explication la plus plausible et la plus simple étant que des millénaires de barbarie ne peuvent pas manquer d’avoir modelé les races et que, perdues dans cet univers de la terreur, elles se sont exterminées tout au long des temps historiques comme des fauves au fond d’une fosse.

 

Il semblerait en premier ressort que cette barbarie soit due au fanatisme religieux qui hante l’âme de chaque musulman. Ainsi, tous les chefs qui se sont succédés à la tête des expéditions guerrières ont toujours affirmé qu’ils étaient inspirés par Allah, et pour fanatiser leurs hommes, il leur suffisait tout simplement de prêcher la guerre sainte…

         Pour l’Islam, le monde n’est divisé qu’en deux territoires : le territoire de l’Islam (« dar el-islam ») et le territoire de la guerre (« dar el-harb »), c’est-à-dire le territoire non musulman, où la guerre doit être portée. Les intentions de l’Islam, de tout l’Islam, sont claires : l’ordre islamique doit régner partout par le Djihad, la « guerre sainte ». Tous les jours les déclarations de responsables musulmans le confirment.

         La « conversion par le sabre », la possibilité du recours à la « guerre sainte », à la force pour répandre la foi, même s’il y a été le plus souvent fait appel contre des hérétiques musulmans, est contraire au message de paix du Christianisme. Ce germe de révolte, entache gravement l’idéal élevé de cette religion. Le résultat est d’ailleurs loin d’être probant pour la valeur, l’unité de la foi musulmane elle-même : d’abord car les populations étrangères pliées sous le joug des envahisseurs arabes affectent de se convertir par opportunisme, passivité, crainte, donc risquent de manquer de profondeur dans la vraie foi ; ensuite car le recours à la « guerre sainte » risque de devenir une arme politique dans les mains d’aventuriers, de candidats dictateurs parfois désislamisés, ou d’impérialistes étrangers parvenant à convaincre les musulmans de leur identité de vue avec eux (durant la guerre d’Algérie, par exemple). C’est d’ailleurs l’usage qu’a fait de l’Islam la classe dirigeante du peuple arabe nomade d’Arabie aux rudes instincts, au lieu de s’améliorer comme le voulait Mahomet.

         A l’opposé de cette doctrine philosophique et religieuse, le Christianisme appelle ses fidèles à mettre en pratique dans leurs actes les principes élevés qu’il leur enseigne ; mais il ne prêche pas la révolution contre des gouvernements non-chrétiens, seulement il interdit d’obéir à un ordre contraire aux commandements de Dieu (assassiner).

         De barbarie en barbarie on a, par conséquent, laissé aux arabes qu’une pseudo-religion sans dogmatique et sans morale, avec quelques pratiques extérieures qui ne touchent pas la conscience. Par la suite, les théologiens de l’Islam, qui ne sont au fond que des juristes et des casuistes, ne sont jamais montés jusqu’à la notion de la loi morale, expression de la volonté divine pour la conduite de la vie humaine sur terre. Ils ont ainsi fait perdre à tous les sectateurs du « Prophète » le sens du péché, de la faute morale. Il n’y a que des fautes légales qu’on efface par une formule et, dans les plus grands crimes, par la profession de foi : « Allah akbar ! ». On a supprimé la conscience. Jamais on n’a enseigné aux enfants, au nom de Dieu, comme étant un commandement divin, nos devoirs envers lui. Jamais on ne leur a dit, sous forme d’ordre divin : « Tu ne mentiras pas, tu ne voleras pas, tu ne tueras pas… »

Voilà pourquoi nous voyons ici et là commettre tous ces crimes chaque jour avec une férocité inouïe sans que jamais ces âmes éprouvent une inquiétude. Les pires criminels ne perdent même pas l’estime de leurs coreligionnaires. L’Islam, comme les pharisiens, repousse les idoles, mais il a respecté le paganisme avec ses hideurs morales et ses superstitions. Il a gardé l’esclavage, ce qui, en dehors de son caractère odieux d’injure à la dignité humaine, a entraîné le mépris du travail, surtout du travail de la terre qui est le plus pénible, ce qui explique l’état désertique des terres païennes, l’immense misère de tous ces pays, les famines qui les ravagent, l’ignorance totale de tant de millions d’hommes. Heureusement, pour bon nombre de pays islamiques, il y a le pétrole, vecteur de richesse !…

Païen encore le mépris de la femme, déchue de sa dignité humaine et devenue pur instrument de plaisir : Esclavage, enfance dominée, mariages forcés, lapidations, enfermement à vie, humiliations, soumission, exclusion... La liste est longue, tout aussi longue que les interdits qui pèsent, aujourd’hui dans le monde, sur des millions de femmes dépourvues de tout droit.

Par la prédestination absolue, l’homme, privé de toute liberté, n’est plus que le jouet d’un destin rigide. Tout est écrit : l’homme n’a plus qu’à s’abandonner à l’immobilité et à l’inertie. Ainsi, sous l’empire de cette croyance funeste, les musulmans sont devenus incapables de toute prévoyance, de toute activité et de tout progrès ; ils s’inclinent sous le fatalisme qui les écrase. S’ils sortent de leur léthargie, c’est lorsque la voix du fanatisme les appelle à la guerre sainte et à l’extermination des « infidèles ».

Religion facile évidemment que l’Islam puisqu’elle n’impose à ses adhérents aucune contrainte morale. Et soyons bien sûrs que cette facilité lui vient de sa vaste et rapide diffusion avec l’attachement que lui gardent les mahométans. Mais comment peut-il se trouver des hommes politiques, des catholiques instruits, des prêtres et des évêques qui en parlent comme d’une religion respectable, qu’on met sur le même pied que le christianisme parce qu’il est monothéiste ? Quelle aberration et quelle sottise !

Et la plus belle des conclusions nous vient de Chateaubriand : « Il a fallu que le Christianisme vînt chasser ce peuple de fauves, de satyres et de nymphes, pour rendre aux grottes leur silence et aux bois leur rêverie. »

 

José CASTANO

 

  

 

Quand la barbarie n’a pas de limite… Cela s’était déjà produit en Algérie entre 1954 et 1962 et il s’est toujours trouvé, en France, de vertueux personnages pour justifier de telles horreurs. Un jour, peut-être, chez nous… Chiquez.

 

> http://www.flurl.com/item/vom_u_286536

 

… et encore plus horrible dans la mesure où c’est un enfant qui tient le rôle du bourreau :

http://www.uitkijk.net/islam.php?subaction=showfull&id=1231784773&tit=Islamvideo:%20jong%20geleerd%20is%20oud%20gedaan&archive=&start_from=&ucat=3

Une analyse 

Alain de Benoist 
 
 
 
 

      C’est désormais officiel, mais l’annonce en sera faite à l’occasion du sommet prévu les 3 et 4 avril prochains à Strasbourg et à Kehl, pour le 60e anniversaire de l’Alliance atlantique : la France va réintégrer les structures militaires intégrées de l’OTAN. Le premier à en être informé a été le secrétaire général de l’Alliance atlantique, le Néerlandais Jaap de Hoop Scheffer, qui a rencontré Nicolas Sarkozy en février dernier, après avoir été reçu en audition par les commissions des Affaires étrangères et de la Défense de l’Assemblée nationale. 

      Avec cette décision, lourde de conséquences politiques et diplomatiques, le chef de l’Etat français rompt avec une tradition d’indépendance nationale vieille de plus de quarante ans que tous ses prédécesseurs, de droite comme de gauche, avaient (plus ou moins) respectée. 

      C’est en effet en mars 1966 que le général de Gaulle, posant clairement le problème de la compatibilité de l’OTAN avec les intérêts et l’indépendance de la France, avait pris la décision la plus importante sans doute de sa présidence, en annonçant le départ de la France des structures intégrées de l’OTAN, c’est-à-dire du dispositif plaçant les forces alliées sous l’autorité des Américains, et en exigeant le démantèlement de toutes les bases et installations américaines présentes sur le sol national. Il rejetait ainsi une tutelle faisant de la France un pays vassal des Etats-Unis. 

      La conviction du Général s’était faite bien avant son retour au pouvoir en mai 1958. Dès le milieu des années 1950, l’OTAN était déjà largement discréditée à ses yeux, dans la mesure où elle impliquait une inféodation inacceptable de la politique étrangère française au leadership américain. C’est la raison pour laquelle, le 17 septembre 1958, quelques mois à peine après la fondation de la Ve République, le général de Gaulle avait adressé au président américain, le général Dwight Eisenhower, et au Premier ministre anglais, Harold Macmillan, un mémorandum réclamant la création d’un « directoire » tripartite de l’Organisation composé des trois puissances américaine, britannique et française. Cette demande se heurta rapidement à une fin de non-recevoir de la part des Etats-Unis. L’année suivante, au printemps 1959, le Général décidait de retirer du commandement de l’OTAN la flotte française de Méditerranée (elle sera également retirée en 1964 du commandement allié de l’Atlantique), puis, à l’automne 1960, de n’affecter que partiellement les forces françaises à la défense aérienne intégrée mise en place dans le cadre de l’OTAN. En 1962, il décidait également de ne pas replacer sous le commandement Centre-Europe de l’OTAN deux divisions françaises qui en avaient été retirées lors du conflit algérien, et précisait que la France se tiendrait dans un rôle de réserve par rapport à la « défense de l’avant » que l’organisation intégrée entendait alors mettre en place en Allemagne le long du rideau de fer. A partir de 1963-64, l’affirmation de l’indépendance de la France devint indissociable de la création d’une force de dissuasion nucléaire française indépendante et d’une contestation générale de la politique des blocs instaurée à Yalta. La décision de mars 1966 sera la conséquence logique de cette politique mûrement réfléchie. 

      Le 21 février 1966, au cours d’une conférence de presse, le général de Gaulle annonce donc le retrait de la France de l’OTAN. Le 7 mars, il fait part au président américain Lyndon B. Johnson de l’intention de la France de recouvrer l’« exercice entier de sa souveraineté ». Deux mémorandums à l’intention des Etats membres de l’Alliance, datés des 11 et 29 mars, en détaillent les modalités. Tout en restant membre à part entière de l’Alliance atlantique, la France se retire de la structure militaire intégrée de l’OTAN. Les forces françaises affectées au commandement de l’OTAN cesseront de l’être à dater du 1er juillet 1966, et les troupes et installations militaires américaines devront avoir quitté le territoire national avant le 1er avril 1967. Les détails de la coopération future entre la France et l’OTAN seront précisés par la négociation qui s’engage à l’automne 1966 entre le général Charles Ailleret, chef d’état-major des armées françaises, et le général américain Lyman Lemnitzer, commandant suprême des forces alliées en Europe. Cette décision aura pour conséquence le transfert en Belgique du Commandement suprême de l’OTAN (SACEUR), jusqu’ici installé à Rocquencourt, près de Versailles. 

      Bien qu’elle représente une incontestable rupture, la décision de Nicolas Sarkozy ne surprend toutefois pas vraiment. Au cours de ces dernières années, nombre de hauts responsables de l’establishment militaire français sont devenus autant d’agents d’influence de l’atlantisme, tandis que, du côté de la classe politique, la volonté d’indépendance de la France vis-à-vis de l’OTAN s’est incontestablement affaiblie. 

      En 1986, on avait déjà vu une division française participer à l’exercice « Frankischer Schild », puis 20 000 soldats français engagés en 1987 dans l’exercice « Moineau hardi ». En 1990, l’Allemagne fut réunifiée dans le cadre de l’OTAN, avec l’accord de Mikhaïl Gorbatchev, et non dans le cadre d’une « grande Europe » comme le souhaitait alors François Mitterrand (déclaration de Kiev, 6 décembre 1989). En décembre 1995, la France avait déjà annoncé son retour au conseil des ministres et au comité militaire de l’OTAN (la plus haute autorité militaire de l’Alliance, qui réunit les chefs d’état-major des pays membres) – mais pas au sein du système militaire « intégré ». On sait néanmoins qu’entre 1995 et 1997, Alain Juppé étant alors Premier ministre de Jacques Chirac, la France avait envisagé sa pleine réintégration dans l’OTAN, perspective qui n’avait échoué qu’en raison de l’intransigeance américaine. La France avait en effet posé comme condition à ce retour l’obtention du commandement militaire du flanc sud  de l’Alliance, à Naples, ce que les Etats-Unis, peu désireux de placer sous autorité étrangère le commandement de leur VIe flotte, avaient immédiatement refusé. 

      Les troupes françaises ont ensuite été partie prenante dans la guerre de l’ex-Yougoslavie, tout comme elles l’avaient été dans la première guerre du Golfe. En 1999, la crise du Kosovo donne à l’OTAN l’occasion d’intervenir au moyen d’une offensive de bombardements aériens. La même années, trois pays issus de l’ancien bloc de l’Est, la Pologne, la République tchèque et la Hongrie, adhèrent à l’OTAN. Sept autres pays d’Europe centrale et orientale (Estonie, Lettonie, Lituanie, Slovaquie, Roumanie, Bulgarie, Slovénie) les imiteront en mars 2004. Ces adhésions, nées d’une fascination pour l’Amérique et le système néolibéral, sont bien entendus encouragées par les Etats-Unis, qui souhaitent contrôler l’espace est et sud-est européen, comme pont vers la Caspienne et l’Asie centrale. 

      En 2003, un groupe de personnalités européennes comprenant Valéry Giscard d’Estaing, Felipe Gonzales, Douglas Hurd et Helmut Kohl, affirme solennellement que « l’Alliance atlantique renouvelée demeure le principal pilier du partenariat entre l’Europe et l’Amérique » (Le Monde, 15-16 juin 2003). A cette date, des officiers français sont déjà « insérés » au sein du SHAPE, c’est-à-dire de l’état-major des puissances alliées en Europe. Le 8 décembre 2005, les Etats-membres de l’OTAN acceptent de participer, à des degrés divers, à la Force internationale d’assistance à la sécurité (FIAS), présente en Afghanistan sous commandement américain. Détail peu connu, durant le printemps et l’été de 2007, l’armée de l’air française a même assuré la protection du ciel des pays baltes dans le cadre de l’OTAN, situation dans laquelle le commandement de l’Organisation aurait parfaitement pu donner à un pilote français, par exemple en cas d’incursion russe, un ordre de tir contre un avion violant cet espace aérien. 

      Elu président de la République le 2 mai 2007, Nicolas Sarkozy, chef des armées aux termes de l’article 5 de la Constitution, et qui ne dissimule rien de sa sympathie active pour les Etats-Unis d’Amérique, se montre désireux d’aller plus loin. Dès le 27 août 2007, dans son premier grand discours de politique étrangère prononcé devant la Conférence des ambassadeurs en poste à Paris, il laisse entendre que la France reprendra bientôt « toute sa place » au sein de l’Alliance atlantique. Le mois suivant, le ministre français de la Défense, Hervé Morin, engage publiquement une réflexion sur la retour de la France dans la structure militaire intégrée de l’OTAN. « Ma conviction, déclare-t-il lors de la 5e Université d’été de la défense réunie à Toulouse, est que l’Europe de la défense ne progressera pas si nous ne changeons pas de comportement politique au sein de l’OTAN ». 

      En avril 2008, au sommet de l’OTAN de Bucarest, Nicolas Sarkozy – qui avait pourtant déclaré, durant sa campagne présidentielle, que la présence française dans ce pays n’était pas essentielle à nos intérêts – accepte d’envoyer, à la demande des Etats-Unis, des troupes supplémentaires en Afghanistan, où 53 000 hommes de 40 pays sont déjà déployés sous l’égide de l’OTAN, aux côtés de 36 000 soldats américains, au sein de deux forces multinationales (Coalition-Opération Enduring Freedom et Force internationale d’assistance à la sécurité). Il faut rappeler que cette guerre interminable, perdue d’avance, a été engagée au départ à seule fin de garantir l’exploitation par la firme californienne Unocal (absorbée entre-temps par Chevron) du pipe-line devant relier la Caspienne à l’océan Indien via le Turkménistan, l’Afghanistan et le Pakistan. D’où l’installation à la tête de l’Etat afghan du président fantoche Hamid Karzaï, ex-agent de la CIA, ex-expert de l’Unocal chargé de superviser le projet de pipe-line trans-afghan. Cette guerre néocoloniale menée depuis sept ans a eu pour seul effet de stimuler les terrorisme au lieu de l’apaiser, et de renforcer les taliban au lieu de les affaiblir, tandis que la population locale se dressait de plus en plus contre l’occupation étrangère et que l’Afghanistan se transformait peu à peu en un Etat narcotrafiquant. 

      Le retour annoncé de la France dans l’OTAN a également servi de toile de fond aux discussions provoquées, en juin 2008, par un nouveau Livre blanc sur la défense et la sécurité nationale censé dessiner les orientations stratégiques de la France pour les quinze prochaines années. La publication de ce document, qui annonçait notamment une réduction de 54 000 personnels des effectifs militaires français au cours des années à venir, a vu s’accentuer le clivage entre tenants de l’atlantisme et partisans d’une défense indépendante. On se souvient qu’un groupe d’officiers généraux et supérieurs des trois armées (terre, air, mer), regroupés anonymement dans le groupe « Surcouf », avait alors ouvertement critiqué les nouvelles orientations officielles. Un texte publié sous ce nom dans Le Figaro (19 juin 2008) parlait d’« absence de critères politico-militaires d’intervention », de « flou des priorités géopolitiques », de « dépense publique considérable pour une utilité opérationnelle faible », de « véritable déclassement militaire de notre pays, dans un monde bien plus dangereux qu’hier ». En réponse, Sarkozy a tenté de faire identifier les contestataires afin de les sanctionner, à un moment où ses relations avec l’armée s’étaient particulièrement dégradées (affaire du 3e RPIMA de Carcassonne, démission du général Cuche, etc.). 

      Le Livre blanc prône en fait une évolution de la stratégie de défense tendant à abandonner les moyens d’intervention externes lourds (aviation, second porte-avions) au profit des armements terrestres légers et, surtout, des techniques et des moyens de renseignement (satellites, drones, systèmes de surveillance spatiale, etc.). Le géopoliticien Aymeric Chauprade, récemment mis à la porte du Collège interarmées de défense par Hervé Morin, note que ce glissement stratégique correspond à un renoncement par la France à sa capacité d’intervention autonome afin de mieux favoriser son intégration au sein de l’OTAN. Il s’agit en fait de transformer l’infrastructure de la défense française en un système plus spécialisé mis à la disposition des Etats-Unis et, plus largement, d’une coalition politique occidentale tout à fait conforme à la doctrine américaine du « choc des civilisations », l’idée générale étant qu’il faut répondre aux « menaces » par l’intégration croissante des nations occidentales, dans un monde où il n’y a plus de différence entre défense nationale et sécurité, entre sécurité intérieure et extérieure (cf. la récente fusion de la DST avec une partie des effectifs des Renseignements généraux pour former le Renseignement intérieur). 

      Au ministère de la Défense, on fait par ailleurs observer que la France participe déjà à la plupart des opérations de l’Alliance, que des généraux français commandent régulièrement certaines opérations de l’OTAN, et que la France contribue aussi à hauteur de 13 % au budget de l’Organisation (elle est aujourd’hui le troisième contributeur financier pour les activités de l’OTAN auxquelles elle participe et le cinquième pour l’ensemble des opérations). La conclusion qu’on en tire est que la réintégration dans le dispositif intégré n’a pas l’importance que certains lui attribuent (« il ne s’agit pas de la révolution qu’on prétend », dit Hervé Morin). C’est évidemment sous-estimer la portée symbolique d’un tel geste. Et d’ailleurs, si c’est vraiment si peu important, pourquoi le faire ? 

      Nicolas Sarkozy, quant à lui, a eu recours à un argument des plus étonnants. Dans son discours aux ambassadeurs du 27 août 2007, il a déclaré que, « pendant les décennies de contrainte bipolaire, comme pendant la décennie de situation unipolaire, il était juste et souhaitable que notre pays marque sa différence par rapport à Washington », tandis qu’aujourd’hui c’est la politique inverse qui s’impose. Déclaration prononcée avec un aplomb stupéfiant, car c’est exactement à l’argument opposé que recouraient, pour condamner la décision prise en 1966 par le général de Gaulle, ceux qui professaient alors le même atlantisme que le chef d’Etat français actuel. A l’époque, à les en croire, c’est précisément parce que le monde était alors bipolaire que toute dissidence par rapport au camp américain revenait à faire le jeu de Moscou. Quant au contraste dressé par Sarkozy entre les deux époques, il est encore plus ridicule, car c’est précisément au moment où nous entrons dans un monde multipolaire qu’un alignement sur Washington devient totalement inconsidéré. En d’autres termes, si la décision du Général était en 1966, en pleine guerre froide, parfaitement justifiée, le maintien de la France en dehors de l’OTAN l’est plus encore aujourd’hui, maintenant que la guerre froide est terminée. C’est justement dans un monde multipolaire, instable par définition, que l’on a besoin d’une défense indépendante non alignée. 

      Depuis la désintégration du système soviétique, l’OTAN n’a en réalité plus de raison d’être. Créée lors de la signature du traité de l’Atlantique-Nord, le 4 avril 1949, pour prémunir l’Europe occidentale contre la puissance russe, alors considérée comme une menace, cette organisation est un pur produit de la guerre froide. Lors de la chute du Mur de Berlin, elle aurait du être dissoute comme fut dissous le Pacte de Varsovie, pour une raison toute cartésienne : une alliance ne survit pas aux raisons qui l’ont fait naître. Il n’en fut rien, bien au contraire. 

      Loin de faire disparaître l’OTAN, les Américains ont redéfini sa mission, sans aucune concertation ni réflexion globale avec leurs alliés, en étendant toujours plus loin sa zone de compétence, et d’abord en direction de l’Europe centrale et orientale. Dans le conflit de l’ex-Yougoslavie, on vit ainsi l’Alliance atlantique prendre en main la gestion militaire de la crise, puis le contrôle de la mise en application des accords de paix. L’OTAN a ainsi complètement changé de nature. Elle projette désormais forces et puissance dans le « hors-zone », notamment à travers les programmes de « Partenariat pour la paix » et de « Dialogue méditerranéen ». Elle a parallèlement poursuivi sa marche vers l’Est, en violation formelle des assurances données par les Etats-Unis à Mikhaïl Gorbatchev lors de la réunification allemande. Dès le 11 septembre 2001, le président George W. Bush avait d’ailleurs pris position pour une « grande OTAN […] de la Baltique à la mer Noire », afin de s’ouvrir la voie de la Caspienne et de la mer Noire. Ces orientations ont été confirmées au sommet atlantique de Prague, les 21 et 22 novembre 2002 : l’organisation atlantique passe alors clairement d’une perception géographie limitée à une perception fonctionnelle globale des enjeux de sécurité. La Déclaration de Prague stipule en effet que l’OTAN doit désormais pouvoir aligner des « forces capables de se déployer rapidement partout où elles sont nécessaires […] de mener des opérations à longue distance et dans la durée ». On passe, en d’autres termes, d’une structure relativement statique à un modèle expéditionnaire d’interventions tous azimuts, les centres de gravité de la géostratégie mondiale glissant dans le même temps vers le Moyen-Orient et l’Asie. 

      Pour répondre à cette nouvelle orientation, les structures de l’OTAN ont été modifiées. Jusqu’en 2003, les opérations militaires de l’OTAN se partageaient en deux grands commandements stratégiques, l’un et l’autre placés sous la direction d’un officier supérieur américain : le Commandement suprême des forces alliées en Europe (SACEUR) et le Commandement suprême des forces alliées de l’Atlantique (SACLANT). Ce dernier a aujourd’hui cédé la place à un Commandement stratégique de la transformation (ACT), les alliés étant invités à participer à la création d’une Force de réaction rapide de l’OTAN comprenant 21 000 soldats appartenant à des unités européennes et susceptibles d’intervenir « partout où il le faudra ». Quant au SACEUR, basé au quartier général du SHAPE, il désigne désormais le Commandement Allié Opérations. Il est dirigé par un général américain assurant aussi le commandement des forces armées en Europe, dont le quartier général se trouve à Stuttgart. 

      L’OTAN réunit aujourd’hui 24 pays européens et deux Etats nord-américains. Elle comprend 22 000 employés et 60 000 militaires permanents. Transformée en simple alliance politico-militaire des Occidentaux, cimentée par les « valeurs occidentales » et le postulat sans cesse réaffirmé d’une communauté d’intérêts « transatlantique », on peut la considérer comme une sorte de gendarme planétaire chargé de la défense des intérêts occidentaux. Hervé Morin souscrit à ce programme : « Que doit devenir l’OTAN ? […] A mon sens, l’Alliance doit défendre un certain nombre de valeurs. Lesquelles ? Celle de la communauté euro-atlantique. Celle-ci repose sur des fondements philosophiques communs : le libéralisme, la démocratie, les droits de l’homme » (Le Nouvel Observateur ; 12 juin 2008, p. 67). Nicolas Sarkozy s’est également réclamé de ces « valeurs occidentales » dans son discours aux ambassadeurs de janvier 2008. 

      C’est donc à cette nouvelle OTAN, devenue une coalition occidentale de légitimation diplomatique des entreprises américaines, qui a pour but de porter la guerre aux confins de la planète à seule fin de défendre les intérêts géostratégiques des Etats-Unis, que Nicolas Sarkozy a décidé de faire pleinement adhérer la France. La seule vraie question qui se pose alors est : pourquoi ? 

      Deux raisons ont été avancées. La première est qu’en revenant dans l’OTAN, la France pourra mieux peser sur ses orientations et sa réorganisation, c’est-à-dire qu’elle pourra mieux se faire entendre à Washington. La deuxième est qu’elle n’en sera que plus forte pour construire un pôle européen de la défense et désarmer les réticences de ceux de ses partenaires qui ne veulent à aucun prix d’une défense européenne indépendante de l’OTAN. 

      Croire qu’en étant « dedans », on pèsera mieux sur l’évolution interne de l’Alliance est en réalité une illusion. Les Britanniques ou les Allemands, fidèles partenaires des Américains, sont-ils jamais parvenus à influer en quoi que ce soit sur les stratégies de l’OTAN ? Au surplus, tout diplomate, même débutant, sait que lorsque l’on s’engage dans une négociation, les exigences que l’on entend voir satisfaites doivent être formulées avant de prendre l’engagement qui en constitue la contrepartie : c’est avant de faire une concession qu’on négocie, et non après. (Les prostituées le savent aussi : elles font payer leurs clients avant, non après). 

      De toute évidence, ce n’est pas la promotion de quelques dizaines d’officiers français dans les états-majors de l’OTAN, ni les postes de commandement promis aux Français – la direction de l’ACT, basée à Norfolk, en Virginie, qui est l’un des quartiers stratégiques de l’OTAN, et un commandement régional à Lisbonne, quartier général de la Force de réaction rapide (dont la direction dépend entièrement du commandement suprême américain en Europe) – qui permettront de peser en quoi que ce soit. La vérité est qu’au sein de l’OTAN, le partenariat et l’intégration se résument à la subordination, quand ce n’est pas à l’alignement automatique. L’OTAN reste plus que jamais une machine de guerre américaine, contrôlée par les Américains et destinée à asseoir leur hégémonie sur des alliés transformés en vassaux. L’OTAN n’a qu’un seul commandement opérationnel suprême, le SACEUR, qui reste entre les mains du général américain commandant les forces américaines en Europe. Au sein de l’OTAN, ce sont les Américains qui décident, les Européens étant considérés simplement comme des exécutants. Lors de sa visite à Paris, le 12 février 2009, Jaap de Hoop Scheffer a d’ailleurs bien précisé que, si la France réintégrait le commandement militaire intégré de l’OTAN, ce serait de toute façon toujours à lui qu’il reviendrait de « gérer les choses au sein de l’OTAN ». Cela montre que jamais les Etats-Unis n’admettront que soit remis en cause leur leadership.  Les gains escomptés à Paris ne sont au mieux que de pieux souhaits. 

      L’autre raison est, elle aussi, constamment ressassée dans les milieux officiels. Sarkozy déclarait ainsi, le 17 juin 2008 : « Notre position, hors du commandement militaire [de l’OTAN], entretient une méfiance sur l’objet de notre ambition européenne ». « Depuis dix ans, ajoute Hervé Morin, l’Europe de la défense piétine parce que nos partenaires européens ont l’impression que les Français veulent en faire un substitut à l’OTAN, à laquelle ils sont viscéralement attachés ». On en conclut que, si la France rentre dans l’OTAN, ses partenaires seront plus disposés à faire progresser la défense européenne, et que les Américains verront du même coup que les efforts déployés par Paris en faveur de celle-ci ne sont en rien dirigés contre eux. Sarkozy, qui ne manque pas une occasion de mettre en parallèle son intention de revenir au sein du commandement militaire intégré de l’OTAN et son désir de « donner une nouvelle impulsion à l’Europe de la défense », cite à ce propos les déclarations de George W. Bush au sommet de l’OTAN de Bucarest : « Le président des Etats-Unis a apporté son soutien au projet de défense européenne ; il l’a fait parce qu’il était convaincu qu’en portant ce projet, la France ne souhaitait pas affaiblir l’Alliance atlantique, que les deux étaient complémentaires et non antagonistes ». Tout à la recherche de l’approbation de Washington, Sarkozy ne réalise évidemment pas que ce que beaucoup lui reprochent, en France, c’est précisément de ne pas concevoir le projet de défense européenne comme une alternative au « parapluie » américain. Et que, par de telles prises de position, il confirme au contraire son intention de transformer l’Europe de la défense en un simple « pilier européen » de l’OTAN. 

      Le retour de la France dans l’OTAN ne lève en fait aucune des hypothèques qui pèsent sur l’avenir de l’Europe de la défense, celle-ci restant bloquée par les vues divergentes des Etats-membres. 

      Malgré les progrès de la Politique européenne de sécurité et de défense (PESD) instaurée en février 1992 par le traité de Maastricht, puis réaffirmée par les traités d’Amsterdam (1997) et de Nice (2000), la déclaration franco-britannique de Saint-Malo (4 décembre 1998) et le Conseil européen d’Helsinki (10-11 décembre 1999), malgré la fondation en juillet 2004 d’une Agence européenne de défense (AED) placée sous l’autorité de Javier Solana, la défense européenne n’avance pas. Elle se borne à prendre en charge la « gestion de crise » et les missions ne relevant pas de la défense collective de l’Europe, c’est-à-dire qu’elle relève moins de la défense que de la sécurité. Bien entendu, il n’existe au niveau européen aucun état-major stratégique comparable au SHAPE de l’OTAN, ce qui signifie que toute opération européenne passe par l’organisation atlantique chargée d’en assurer la planification stratégique, ainsi que ce fut le cas pour la mission « Concordia » en Macédoine (2003) ou la mission « Althéa » en Bosnie-Herzégovine (2004). Comme l’a écrit Jean-Sylvestre Mongrenier, « l’Europe de la défense n’est pas la défense de l’Europe ». 

      Les Etats-Unis, qui ont depuis longtemps l’habitude de répondre par des moyens militaires à des défis qui pourraient trouver des réponses d’une autre nature, politique ou diplomatique en particulier, représentent aujourd’hui plus de 50 % des dépenses militaires mondiales, ce qui signifie qu’ils dépensent à eux seuls pour leur armement plus que l’ensemble de tous les autres pays du monde. Au regard de ce formidable effort de puissance, les dépenses militaires des Européens apparaissent extraordinairement limitées. La « défense européenne » n’est actuellement qu’une juxtaposition de budgets et d’équipements nationaux souvent incompatibles entre eux. Alors que pour le seul secteur de la recherche et du développement, l’effort des Etats-Unis s’est accru de 40 % entre 1990 et 2000, il a dans le même temps diminué de 22 % chez les principales puissances militaires de l’Union européenne. Quant aux capacités de projection européennes, elles ne représentant même pas 20 % des capacités américaines. 

      Mais l’essentiel est ailleurs. La défense européenne ne peut résulter que d’une volonté politique européenne qui pour l’heure n’existe pas, précisément parce que la plupart des Etats-membres de l’Union européenne préfèrent s’en remettre aux Etats-Unis du soin d’assurer leur sécurité. Depuis la conférence atlantique de décembre 1991, on sait que les partenaires de la France refusent absolument d’envisager un système de défense indépendant de l’OTAN qui risquerait d’éloigner, si peu que ce soit, les Etats-Unis du théâtre européen. Les Européens ne veulent pas d’une défense européenne indépendante de l’OTAN, de même qu’ils ne veulent pas d’une Europe-puissance qui se construise en dehors de la relation atlantique. Ils ne veulent pas de ce que le général de Gaulle appelait le 23 juillet 1964 une « politique européenne indépendante ». 

      Au demeurant, le principe d’une défense européenne autonome a été expressément exclue par le traité de Maastricht, dont le texte précise que « l’Organisation du traité de l’Atlantique Nord reste pour les Etats qui en sont membres le fondement de leur défense collective et l’instance de sa mise en ouvre ». La politique européenne de sécurité et de défense (PESC) ne saurait donc porter atteinte aux intérêts de l’OTAN, ni même diverger de ses orientations. En 2004, au sommet de l’OTAN d’Istanbul, Jacques Chirac était allé jusqu’à déclarer : « Il n’existe pas, il ne peut pas exister, d’opposition entre l’OTAN et l’Union européenne ». Les Européens se sont ainsi ligotés eux-mêmes, s’interdisant par avance de faire de l’Europe une puissance capable, au sein d’un monde multipolaire, de rivaliser avec les Etats-Unis, voire de s’opposer à eux. 

      Croire qu’en échange du retour de la France dans l’OTAN, les Etats-Unis se montreront plus disposés à accepter la mise en place d’une Europe de la défense est donc pour le moins naïf. Ils ne l’accepteront que dans la mesure où cette défense n’aura aucun caractère autonome. Présenter la réintégration de la France dans l’OTAN comme un préalable indispensable à la construction d’une véritable défense européenne est en outre un sophisme, dans la mesure où la plupart des pays européens ne veulent précisément pas d’une défense commune, considérant que tout progrès en ce sens constituerait un défi à l’OTAN et aux Américains. La défense européenne ne peut être mise en œuvre aussi longtemps que la plupart des Etats européens continueront à penser que les Etats-Unis la remplacent avantageusement. L’abandon par la France de son statut spécifique est-il de nature à les convaincre de renoncer à cette idée ? Elle ne peut, au contraire, que les renforcer dans leur conviction qu’il est bien inutile de consacrer leurs efforts à une défense européenne. Voyant la France rentrer dans le giron atlantique, ceux qui considèrent que l’armée américaine suffit à défendre l’Europe ne pourront qu’être confortés dans leur choix en faveur de la facilité et de la démission. Loin de relancer la défense européenne, le retour de la France dans l’OTAN risque même de signer sa mort définitive en entérinant une forme de division du travail entre l’Alliance atlantique et une Union européenne incapable de prendre en charge sa propre sécurité. 

      François Bayrou n’a donc pas eu tort de voir dans la réintégration de l’OTAN une « défaite pour la France et l’Europe » et un « aller sans retour ». Beaucoup de socialistes ont également protesté, assez mollement toutefois, ce qui ne saurait surprendre de la part d’un parti dont la quasi-totalité des députés européens se sont engagés à Strasbourg, en mai 2008, à participer à l’instauration d’un grand « marché commun transatlantique sans entraves en 2015 ». (Ce projet, qui engage la France dans une promotion fanatique du libre-échange mondial, consacre l’évolution de l’Union européenne vers une vaste zone de libre-échange fondée sur la libre circulation des biens et des services et prélude, semble-t-il, à une véritable « Assemblée transatlantique », c’est-à-dire à la mise en place d’institutions politiques communes aux deux côtés de l’Atlantique). Jean-Pierre Chevènement, sans surprise, s’est en revanche inquiété de voir la France s’engager « dans une mécanique qui réduira obligatoirement notre marge d’indépendance », en attendant de l’entraîner « dans des guerres qui ne sont pas les nôtres ». Pour le socialiste Jean-Michel Boucheron, « si la France entre dans l’OTAN, il n’y a plus d’espoir de politique étrangère et de sécurité commune, plus d’Europe de la défense ». 

      Au sein même de la majorité, plusieurs personnalités ont exprimé leurs réticences. Dominique de Villepin a laissé prévoir un « rétrécissement » de la France sur le plan diplomatique, parlant d’une « faute » susceptible de faire passer la France « sous les fourches caudines d’un autre pays ». Alain Juppé s’est inquiété d’un « marché de dupes ». L’ancien député UMP Daniel Garrigues est allé jusqu’à parler de « trahison ». Nicolas Dupont-Aignan, député de l’Essonne, évoque une « faute historique d’une gravité incalculable » et ajoute : « Nicolas Sarkozy devra assumer devant l’histoire le rôle de fossoyeur d’un symbole fort de l’identité française : la politique d’indépendance nationale instaurée par le général de Gaulle il y a plus d’un demi-siècle ». « Ce ralliement, dit Philippe de Villiers, traduit la dérive d’une large élite politique française qui n’a plus d’autre horizon que l’alignement systématique sur les Etats-Unis. L’idée que la France ait à jouer un rôle spécifique de puissance d’équilibre et de médiation, en s’appuyant sur une diplomatie libre, indépendante, non alignée, étrangère à la notion de bloc, aiguillon d’une Europe européenne, leur est devenue totalement étrangère ». Le Premier ministre François Fillon a décidé d’engager la responsabilité de son gouvernement sur cette question, mais il s’est bien gardé de céder à la demande de référendum formulée par François Bayrou ou Nicolas Dupont-Aignan. 

      Bien entendu, le retour de la France dans l’OTAN a en revanche été salué à Washington, notamment par Gordon Johndroe et Tom Casey, porte-parole respectifs de la Maison Blanche et du département d’Etat. Les Américains, plus que jamais demandeurs de troupes, puisqu’ils ne peuvent plus faire face seuls à tous les théâtres de conflits où ils sont présents, se réjouissent par avance d’être mieux en position d’exiger de la France qu’elle s’associe plus étroitement à eux dans les guerres présentes (Afghanistan) comme dans les combats futurs (Iran). 

      La décision prise en 1966 par le général de Gaulle était déjà motivée, de façon implicite, par sa volonté de maintenir la dimension multipolaire du monde. En se retirant de l’OTAN, le Général offrait la possibilité à un certain nombre de nations de se tenir aux côtés de la France sans plus souscrire à l’ordre bipolaire né des accords de Yalta. En mettant un terme à l’« exception française », Nicolas Sarkozy scelle la fin de la politique étrangère et de l’indépendance stratégique de la France, donnant ainsi le coup de grâce à toute l’œuvre diplomatique du général de Gaulle. 

      Il est de toute évidence irresponsable de rejoindre l’OTAN au moment où celle-ci apparaît plus que jamais comme l’alliance du monde occidental contre le reste du monde, comme une coalition ayant pour volonté d’imposer au reste du monde la supériorité des valeurs occidentales, qui ne sont en dernières analyses que des valeurs marchandes, provoquant tout à la fois la crispation de la Russie, qui se sent de plus en plus encerclée par les Occidentaux, et l’hostilité de tous les pays, notamment arabo-musulmans, rebelles instinctivement à la dimension de croisade néocoloniale affichée par l’Alliance. C’est à une normalisation atlantiste que revient cette décision, qui sera inévitablement perçue et interprétée comme un réalignement, sinon comme une capitulation, en même temps que comme la marque d’une « banalisation » de la position de la France, d’un affaiblissement de son autonomie et d’un renoncement à ses ambitions. En s’alignant sur l’hyperpuissance américaine au sein d’un bloc occidental monolithique, amorce d’une sorte d’empire néo-occidental, la France perd tout espoir d’être entendue comme une puissance indépendante dans un certain nombre de conflits, notamment au Proche et au Moyen-Orient. 

      Prise sans concertation ni exigence de contrepartie, sans débat politique préalable, sans que le peuple soit consulté, à seule fin de complaire aux Etats-Unis, sur lesquels il s’est aligné dès son élection, au moment même où l’OTAN se montre incapable d’obtenir des résultats décisifs en Afghanistan et ne cesse d’attiser les tensions avec la Russie, la honteuse décision de Nicolas Sarkozy revient purement et simplement à rentrer dans le rang. Elle crée les conditions dans lesquelles il sera de plus en plus difficile de dire « non » aux Américains, car la France ne disposera plus que d’une marge de manœuvre plus réduite. Les soldats européens continueront de faire office de supplétifs de l’US Army, en se faisant tuer dans des guerres qui ne sont pas les leurs, comme aujourd’hui en Afghanistan, et demain peut-être en Iran. Le général de Gaulle disait : « Je veux l’Europe pour qu’elle soit européenne, c’est-à-dire qu’elle ne soit pas américaine ». Nicolas Sarkozy, lui, fait cadeau de la France à l’OTAN, c’est-à-dire aux Etats-Unis. Un cas exemplaire de haute trahison ? 

Alain de Benoist

15 mars 2009

Une fois de plus la répression s’abat sur les militants nationaux et identitaires, une fois de plus le parti de la collaboration et de l’anti-France peut triompher.

 

Les faits : la semaine dernière, les militants de Sarreguemines de la Nouvelle Droite Populaire, dirigés par Arnaud Felentzer, et ceux de l’association Solidarité des Français annoncent dans la presse locale leur intention d’organiser samedi  prochain, 28 février à 20 heures, devant la gare de cette ville de Moselle, une distribution de soupe aux légumes et aux lardons. Il n’en fallait pas plus pour réveiller la haine de notre peuple qui sommeille au fond des « bonnes consciences » locales. Les partis de gauche, la Ligue des droits de l’homme (filiale du Parti communiste « français »), l’ex-LCR, le groupuscule du sinistre Mélenchon… il suffit que tout ce beau monde s’indigne, s’offusque et menace d’organiser un couscous-citoyen (on a les références culinaires que l’on peut) contre la soupe identitaire pour que la municipalité sarkoziste, incarnée par un certain Céleste Lett, député maire UMP, exécute, que la distribution de soupe que nos amis envisageaient faire soit interdite et que les forces de police soient mobilisées pour faire appliquer l’arrêté d’interdiction. Comme si elles n’avaient rien de plus sérieux à faire dans cette ville soumise à la violence quasi quotidienne des « chances pour la France »...

 

Mais, au juste, tous ces beaux esprits, tous ces larbins du Système, savent-ils exactement ce qu’est la vie d’un SDF français en France ? Savent-ils que ceux-ci sont quotidiennement victimes de raquettes et autres menaces de la part des bandes ethniques ? Savent-ils que ceux-ci se voient souvent refuser l’accès à certains foyers complètement trustés par les maffias d’importation ? Savent-ils qu’il est préférable, dans la France d’aujourd’hui, d’être Malien sans-papiers que Français de souche chômeur en fin de droit ? Savent-ils que ces distributions de soupes au cochon, comme c’est le cas régulièrement à Paris, à Strasbourg ou à Nice, sont l’un des rares moments de réconfort pour tout ces laissés pour compte du libéralisme. NON, ils ne le savent pas. Et, mêmes si ils le savaient, ils n’en auraient rien à faire tant est grande leur haine de ce que nous sommes, nous Français de France et Européens d’Europe.

 

Pour l’heure, nous ne savons pas encore quelle sera la riposte des patriotes sarregueminois, mais, quoiqu’il en soit, cette lamentable affaire prouve, une fois de plus, la collusion qui existe entre les partis marxistes et la droite affairiste. Plus que jamais le peuple de France a besoin d’une véritable force populaire nationale et identitaire pour incarner sa volonté de rompre avec ce Système vermoulu qui conduit notre pays droit à la faillite et notre peuple à la paupérisation. La NDP, et d’autres, œuvrent actuellement dans ce sens…

 

Roland Hélie

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